Le ministre de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, Hodabalo Awaté, a reçu une délégation de la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance (LTPE), accompagnée de l’humoriste ivoirien Michel Gohou, autour de la préparation du spectacle caritatif « Bonne année 2026 », prévu le 24 janvier 2026 au Palais des Congrès de Lomé. La rencontre a été marquée par la remise officielle de l’invitation à l’autorité gouvernementale et par l’engagement de l’État à accompagner l’initiative.
Placée sous le thème « Solidarité pour un nouveau-né », l’activité vise à mobiliser des ressources financières en faveur de l’oxygénothérapie néonatale, un dispositif vital pour la prise en charge des détresses respiratoires chez les nourrissons dans leurs premières heures de vie. Dans un contexte où la mortalité néonatale demeure un défi majeur de santé publique au Togo, la question de l’accès aux équipements d’oxygénation et à des soins spécialisés reste au cœur des préoccupations des acteurs sanitaires et des organisations de protection de l’enfance.
Hodabalo Awaté a salué la portée sociale et humanitaire de l’événement, réaffirmant le soutien de son département. Il a assuré que « les services compétents accompagneront l’organisation de cette activité afin d’en garantir le bon déroulement et d’en maximiser l’impact au profit des bénéficiaires ». Le ministre a également rendu hommage à la LTPE pour son engagement constant aux côtés des pouvoirs publics, estimant que ce type d’initiatives contribue à « renforcer la solidarité nationale et à traduire en actions concrètes la politique de protection de l’enfance ».
La présence de Michel Gohou, figure emblématique de l’humour africain, donne à l’événement une dimension panafricaine et populaire, susceptible de toucher un large public et de susciter un élan de générosité. À l’heure où les hôpitaux togolais, notamment dans les services de néonatologie, font face à des besoins croissants en équipements et en ressources, la mobilisation de la société civile, du monde culturel et des autorités apparaît comme un levier essentiel pour compléter l’action de l’État.
À travers « Bonne année 2026 », l’art devient ainsi un instrument de plaidoyer et de solidarité, au service d’une cause vitale : offrir aux nouveau-nés togolais, dès leurs premiers souffles, des chances accrues de survie et un meilleur départ dans la vie.
