Quatre mois. C’est long. C’est presque une saison de télé-novela. Quatre mois sans Internet. Enfin… pas tout à fait. Disons plutôt : quatre mois à se faufiler par la petite porte des VPN, comme des clandestins du numérique. Pendant que d’autres pays parlaient d’intelligence artificielle, nous, on perfectionnait l’art ancestral du « contourner pour survivre »…
