Emmanuel Adebayor s’intéresse à l’ONU

La bataille diplomatique pour la succession du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) prend une dimension inattendue en Afrique de l’Ouest. Ce jeudi 12 mars 2026, l’ancien capitaine des Éperviers du Togo, Emmanuel Adebayor, a publiquement apporté son soutien à la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

Dans une vidéo diffusée sur ses comptes sociaux, la légende du football togolais, passée par plusieurs grands clubs européens dont le Real Madrid, a expliqué les raisons de son engagement en faveur de l’ancien chef d’État sénégalais. « Je tiens à apporter mon soutien à la candidature du Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies », a déclaré d’entrée l’ancien attaquant formé à AS Monaco et passé notamment par Arsenal FC.

Dans ce message, l’ex-buteur togolais insiste sur les qualités politiques qu’il prête à l’ancien président sénégalais. « Je crois en sa vision, je crois en son leadership et je crois qu’ensemble, nous pourrons construire un monde meilleur, un monde plus juste », affirme-t-il, avant de conclure sur une note d’espoir : « Tous ensemble pour un monde meilleur. »

Cette prise de position publique intervient alors que la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU vient d’entrer officiellement dans l’arène internationale. Elle a été annoncée le lundi 2 mars 2026 non pas par Dakar, mais par le Burundi, qui assure actuellement la présidence en exercice de l’Union africaine. A en croire nos informations, Dakar aurait refusé de porter la candidature de l’ex Chef d’Etat. D’ailleurs cette candidature portée par le Burundi créerait un malaise au sein de l’Union Africaine car certains bords ne seraient pas pour ledit choix et il se raconte que la procédure n’aurait pas suivi les mécanismes de validation de l’Assemblée générale de l’Union.

La compétition s’annonce toutefois ouverte. Parmi les personnalités déjà en lice figurent notamment l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet, ainsi que le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi. Le Costa Rica a également proposé la candidature de son ancienne vice-présidente Rebeca Grynspan, même si cette dernière n’a pas encore été officiellement confirmée.

Le processus de sélection doit débuter fin juillet 2026, dans un contexte diplomatique marqué par de fortes rivalités entre blocs régionaux au sein de l’ONU. Traditionnellement, le choix du secrétaire général repose sur un équilibre délicat entre les grandes puissances membres permanents du Conseil de sécurité et les équilibres géopolitiques entre continents.

Dans ce jeu d’influence, les soutiens publics, même symboliques, contribuent à construire l’image internationale des candidats à l’exemple de celui d’Emmanuel Adebayor.

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