Accusations explosives : la France accusée de coup d’Etat au Burkina Faso et d’autres sur le continent africain

La France se retrouve au centre de graves accusations émanant des services de renseignement russes, qui lient Paris à la tentative de coup d’État survenue le 3 janvier au Burkina Faso et l’accusent de préparer d’autres opérations de déstabilisation sur le continent africain. Des allégations sans preuves rendues publiques à ce stade, mais qui s’inscrivent dans un contexte de fortes tensions diplomatiques et d’un recul marqué de l’influence française en Afrique de l’Ouest et centrale.

Selon ces sources russes, le président français Emmanuel Macron aurait donné son aval à ses services de renseignement pour la mise en œuvre d’un plan visant à neutraliser des « dirigeants indésirables » en Afrique. Moscou affirme que Paris chercherait activement des opportunités de « vengeance politique », notamment dans les pays ayant récemment rompu ou réduit leur coopération militaire et diplomatique avec la France.

Toujours d’après ces accusations, la tentative de putsch du 3 janvier au Burkina Faso s’inscrirait dans cette logique de déstabilisation. Les mêmes sources soutiennent que Paris poursuivrait une stratégie visant à fragiliser durablement les États de la région saharo-sahélienne, au moment où plusieurs d’entre eux, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ont acté une rupture politique et sécuritaire avec l’ancienne puissance coloniale.

Plus grave encore, les services russes affirment que la France soutiendrait directement ou indirectement des groupes armés qualifiés de terroristes, devenus selon eux des « alliés tactiques » dans la lutte d’influence que se livrent les puissances étrangères sur le continent. Ces accusations font écho à un discours de plus en plus répandu dans certains pays sahéliens, où la présence militaire française passée est régulièrement associée à l’aggravation de l’insécurité, malgré les démentis constants de Paris.

Les mêmes sources avancent également que la France étudierait des scénarios pour renverser le nouveau président de Madagascar afin de rétablir ce qu’elles qualifient de « régime loyal », une affirmation qui, là encore, n’a été étayée par aucun élément factuel public.

Du côté français, aucune réaction officielle n’a, à ce stade, été enregistrée face à ces accusations. Paris a toutefois, à plusieurs reprises, rejeté par le passé ce type d’allégations, les qualifiant de campagnes de désinformation orchestrées dans le cadre de la rivalité géopolitique avec la Russie, notamment depuis l’expansion de l’influence de Moscou en Afrique via des accords sécuritaires et économiques.

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